Il existe plusieurs études qui s’accordent à dire que le Graviola Corossol est un anti-cancer naturel. Des études scientifiques communes à l’Université Purdue américaine et japonaise, ont montré des résultats exceptionnels pour le traitement de certains types de cancers, en particulier ceux du poumon, du sein, du pancréas et de la prostate.

Le Graviola Corossol contient de nombreuses enzymes essentielles pour lutter contre différents types de cancer : Les enzymes Annomuricina (noni) et Muricatocinas A et B, sont des cytotoxiques efficaces contre le cancer du poumon et les cellules cancéreuses. Tandis que l’Annopentocinas A (1) et l’Anomutacina peuvent vaincre le cancer du pancréas, de la moelle osseuse, du foie et du côlon.

La feuille de graviola corossol l'anti-cancer naturel le plus puissant au monde

La feuille de graviola corossol l’anti-cancer naturel le plus puissant au monde

LES AVANTAGES ET VERTUS

– L’action de l’acétogénine d’Annonacée agit en détruisant les cellules et les tumeurs cancéreuses, même contre les cellules qui offrent une résistance aux médicaments utilisés en chimiothérapie, il est donc un complément idéal à ce traitement.
– Les feuilles de Graviola Corossol permettent de détruire les cellules cancéreuses sans endommager les cellules saines de l’organisme.

CHIMIOTHERAPIE VS GRAVIOLA

La chimiothérapie est une solution viable mais entraîne des effets secondaires, cependant le Graviola Corossol a gagné du terrain et est devenu un bon complément pour enrayer la propagation de la maladie sans les effets néfastes.
Nous savons tous que la chimiothérapie est dévastatrice, et c’est là qu’entre en scène le Graviola Corossol, grâce à lui les résultats sont nettement plus efficaces.
Dans la région amazonienne du Brésil, d’où provient l’arbre de Graviola Corossol, l’infusion de feuilles de corossol est utilisée contre les rhumes et pour guérir le diabète. En Amazonie brésilienne un thé à base de Graviola Corossol est utilisé contre les problèmes de foie.


L’arbre Graviola vient des profondeurs de la forêt amazonienne.Des recherches en laboratoire ont montré que des extraits de cette plante miraculeuse peut lutter contre le cancer avec un traitement entièrement naturel qui ne provoque ni nausées, ni perte de poids et ni perte de cheveux, de protéger le système immunitaire et d’éviter les infections mortelles, les personnes se sentent plus forts et plus sains tout au long du traitement, plus d’énergie et améliore la vision de la vie.

Les tests de laboratoire effectués depuis 1970 ont montré son efficacité, et tuer les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris le côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas, et est jusqu’à 10.000 fois plus forte en ralentissant la croissance des cellules cancéreuses par rapport à «l’Adriamycine, un médicament de chimiothérapie couramment utilisé dans le traitement du cancer. Contrairement à la chimiothérapie, le composé extrait de «l’arbre Graviola seulement tue les cellules cancéreuses sans nuire aux cellules saines.

La plante qui combat le cancer et dont personne ne parle
L’arbre Graviola vient des profondeurs de la forêt amazonienne.Des recherches en laboratoire ont montré que des extraits de cette plante miraculeuse peut lutter contre le cancer avec un traitement entièrement naturel qui ne provoque ni nausées, ni perte de poids et ni perte de cheveux, de protéger le système immunitaire et d’éviter les infections mortelles, les personnes se sentent plus forts et plus sains tout au long du traitement, plus d’énergie et améliore la vision de la vie.

Sur internet il suffit de taper «antibiotiques naturels» et immédiatement une avalanche de résultats indiquant :  » La Graviola fonctionne à merveille, est une plante qui pourrait nous sauver du cancer »

Graviola est un petit arbre typique des régions tropicales chaudes caractérisées par de grandes feuilles vertes et des fruits comestibles jaune-vert, vendus sur les marchés d’Amérique du Sud sous le nom de Guanabana et utilisé dans la préparation de certaines boissons.

Les résultats ont permis d’identifier les ingrédients actifs spécifiques appelées Annonaceae acétogénines, les protagonistes des propriétés biologiques de cette plante.

Les résultats encourageants observés dans un court laps de temps a conduit à une expérimentation en plein essor qui compte aujourd’hui plus de 600 études avec d’excellents résultats et qui, malheureusement, n’a pas été accompagnée par une utilisation tout aussi valable dans un cadre cliniquement possible.

Le fruit ressemble à une fragolone vert et sa saveur est agréable. C’est un fruit naturel et sans effets secondaires. Cette plante a de nombreux avantages anti-cancer. C’est également un agent antimicrobien, contre les infections, les infections bactériennes et fongiques, abaisse la pression artérielle, il est utilisé pour les troubles de la dépression, le stress et nervosité

Depuis 1976, Graviola s’est avéré être un tueur de cancer extrêmement puissant dans 20 tests de laboratoires indépendants.Une étude publiée dans le Journal of Natural Products, suite à une enquête similaire menée par l’Université catholique de Corée du Sud a déclaré que Graviola peut tuer sélectivement les cellules cancéreuses du côlon avec une capacité supérieure à 10.000 médicamenst de chimiothérapie couramment utilisé comme l’Adriamycine.

La feuille de graviola corossol l'anti-cancer naturel le plus puissant au monde

Graviola (Annona muricata). Venezuela

Le rapport de l’Université catholique de Corée du Sud a déclaré que Graviola corossol pouvait cibler sélectivement les cellules cancéreuses, laissant intactes les cellules saines, contrairement à la chimiothérapie, qui visent indistinctement toutes les cellules qui se reproduisent activement et provoque des effets secondaires souvent dévastateurs, des nausées et perte de cheveux chez les patients cancéreux.

Une étude menée à l’Université de Purdue à Lafayette (États-Unis) a récemment découvert que les feuilles de l’arbre Graviola corossol tuer les cellules cancéreuses chez six lignées cellulaires humaines et sont particulièrement efficaces contre les cancers de la prostate, du pancréas et du poumon. Le corossol (son nom en anglais), connu en Italie comme le fruit de Graviola corossol est donc un remède miracle (et naturel) pour éradiquer les cellules cancéreuses, 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.

Les tests de laboratoire effectués depuis 1970 ont montré son efficacité, et tuer les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris le côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas, et est jusqu’à 10.000 fois plus forte en ralentissant la croissance des cellules cancéreuses par rapport à «l’Adriamycine, un médicament de chimiothérapie couramment utilisé dans le traitement du cancer. Contrairement à la chimiothérapie, le composé extrait de «l’arbre Graviola corossol seulement tue les cellules cancéreuses sans nuire aux cellules saines.

Une importante société pharmaceutique américaine a alors investi près de sept ans à essayer de synthétiser deux des ingrédients anti-cancer Graviola. Mais il n’a pas été possible de synthétiser en aucune façon les ingrédients actifs de Graviola corossol contre le cancer. L’original tout simplement n’a pas pu être reproduit. Il n’y avait aucune façon dont la société pharmaceutique en question avait été en mesure de protéger leurs propres intérêts, et récupérer l’argent investi dans la recherche. Cette société pharmaceutique a abandonnée le projet et a alors décidée de ne pas publier les résultats de ses recherches

Le National Cancer Institute a effectué la première recherche scientifique en 1976. Les résultats ont montré que les feuilles et les tiges de Graviola corossol se sont révélés efficaces pour attaquer et détruire les cellules malignes. Inexplicablement, les résultats ont été publiés dans un rapport interne, mais jamais rendus publics.


Les mauvaises herbes colonisent rapidement un sol nu, qu’il s’agisse du terrain entourant une nouvelle maison ou d’un jardin abandonné.

Il poussera, tout d’abord, un mélange de plantes annuelles et de vivaces. Si le terrain continue d’être négligé, les adventices vivaces domineront ensuite rapidement. Même si la tâche s’avère décourageante, il est possible d’éviter l’emploi de désherbants chimiques grâce aux méthodes développées ci-dessous, seules ou combinées.

Le rabattage
Le rabattage est une des solutions à court terme au problème des mauvaises herbes, car il les empêche de se ressemer et de se disséminer. Une coupe réitérée sur plusieurs années finit par éradiquer les adventices les lus envahissantes. La période la mieux indiquée pour couper, affaiblir les racines des vivaces et éviter qu’elles e se ressèment est celle où les boutons floraux commencent à apparaître. Rapide et efficace, le fauchage le moyen le plus naturel, mais il exige une certaine tique. Sinon, utilisez un simple sécateur.

Le bêchage
Retourner le sol à la fourche pour éliminer les adventices et les racines est une opération rapide mais fatigante, qui permet de débarrasser le sol de nombreuses vivaces. Vous vous faciliterez la tâche en cassant sol à la bêche ou à la binette, ou en le couvrant un paillis pendant quelques semaines avant de commercer l’opération. Cette méthode est bonne pour les adventices à racine pivotante, comme le pissenlit ou le rumex, et peut être efficace contre le chiendent et
herbe aux goutteux moyennant quelques efforts.
N’arrachez pas la couche superficielle du sol en même temps que les adventices car vous supprimeriez ainsi la partie la plus fertile.

La culture mécanique
Un motoculteur est certes utile pour nettoyer une grande surface, mais il a ses inconvénients. Il est dificile à manier dans un terrain envahi de mauvaises herbes vivaces et d’herbes. En outre, il broie les racines d’adventices vivaces ; sachant que la moindre portion de racine ou de rhizome peut repartir, le problème est décuplé. Mieux vaut donc passer le motoculteur à la fin du printemps et au début de l’été, quand le sol est sec et les mauvaises herbes en pleine croissance. Laissez reposer le sol jusqu’à ce qu’il verdisse avec la repousse des adventices, puis retournez-le encore. Renouvelez l’opération si nécessaire. Si vous ne pouvez passer le motoculteur qu’une seule fois, la solution est de biner la repousse. Il est bien plus long et difficile d’extirper des centaines d’éclats de racines que d’arracher des plantes entières. Les petits motoculteurs peuvent être utilisés pour contrôler la repousse des mauvaises herbes entre des rangs de cultures.

Nettoyez le sol sans le retourner
Un film opaque empêche les mauvaises herbes de pousser et, avec le temps, finit par les éradiquer. Si vous voulez transformer un morceau de pelouse en carré de légumes ou de fleurs, couvrez-le d’un film plastique au printemps ; il sera propre avant l’automne. Des annuelles vigoureuses, comme la courge et le tournesol, mais aussi les adventices vivaces poussent dans les ouvertures du film. Ce paillage est plus efficace durant la saison de croissance des mauvaises herbes.

Le gazonnement
En cas de problème grave de mauvaises herbes —herbe aux goutteux ou prêle —, engazonnez le terrain en semant ou en posant des plaques de gazon. Une tonte régulière (pendant deux ou trois ans) résoudra le problème. C’est une mesure extrême mais qui vaut sur le long terme.

RECONNAISSEZ VOS RACINES
1.Certaines mauvaises herbes, notamment les annuelles comme le séneçon, la cardamine et la petite stellaire, ont des racines fasciculées et superficielles, faciles à arracher.
2. Pour les mauvaises herbes aux racines traçantes, étalées, comme le chardon des champs, le liseron et le chiendent, il faut bien ameublir la terre autour des racines, pour pouvoir en extirper tous les morceaux.
3. Arrachez entièrement les longues racines pivotantes du pissenlit ou du rumex, pour prévenir leur repousse.

L’arrachage à la fourche
Pour les mauvaises herbes comme le chardon des champs, ameublissez la terre tout autour de la zone radiculaire afin d’arracher la totalité de la racine.


Les engrais organiques sont des produits d’origine végétale, animale ou minérale. Les nutriments qu’ils renferment se diffusent en général lentement sur une longue période sous l’action des micro-organismes.

De nombreuses plantes préfèrent cette libération graduelle à la fixation rapide des engrais chimiques ; elles ne risquent pas, de cette façon, de produire trop rapidement de jeunes pousses pleines de sève, qui seront plus sensibles aux attaques des nuisibles et aux ultimes gelées printanières. Certains engrais organiques, comme la poudre de corne torréfiée, le guano d’oiseaux sauvages, le tourteau de ricin, la farine d’arêtes de poissons ou le jus d’algue concentré, fournissent différents éléments nutritifs. D’autres sont plus spécifiques, telle la potasse organique.Tous renferment également des éléments mineurs ainsi que des oligoéléments.
Quand vous utilisez un engrais, notamment d’origine animale, respectez les règles élémentaires d’hygiène, portez des gants et lavez-vous les mains après l’application. Respectez toujours les doses prescrites sans jamais les dépasser.
Les symptômes de carence minérale chez une plante ne sont pas toujours dus seulement A la pénurie d’un élément minéral. N’omettez pas de traiter la cause mais, pour obtenir un résultat rapide, utilisez les minéraux solubles — les principaux sont le sulfate de magnésium (magnésium), le borax (bore) ou le Catalfer, engrais liquide très concentré avec 6,7 % de fer organique non chélaté (fer). La cendre de bois constitue une bonne source de potasse, mais du fait qu’elle est très soluble, on la recycle généralement dans le tas de compost.

Apport de cendre de bois  dans le sol du jardin bio

Apport de cendre de bois dans le sol du jardin bio

Comment modifier le pH du sol ?
Pour rendre le sol plus alcalin, utilisez du carbonate de calcium ou du calcaire dolomitique (carbonate de calcium et de magnésium). Ces produits calcaires agissent plus lentement et avec moins d’agressivité que la chaux éteinte ou hydratée. Appliquez-les en automne pour qu’ils aient le temps d’agir sur le sol avant la saison de croissance, mais il faut parfois patienter un an avant qu’ils produisent leur plein effet.
La dose dépend du changement de pH souhaité. En règle générale, ajoutez chaque année 200 g par m2 jusqu’à l’obtention du pH voulu. Quand le sol est pauvre en magnésium, adoptez le calcaire dolomitique.
Il est plus compliqué de rendre un sol acide. Les aiguilles de pin en compost peuvent avoir de l’effet et le soufre (un produit d’extraction naturel) acidifie légèrement et lentement le sol. En règle générale, mieux vaut cultiver les plantes adaptées à un sol plutôt alcalin.


Le fumier d’origine animale, provenant des volailles ou du bétail – chevaux et chèvres notamment -, est une source traditionnelle d’engrais pour un jardin bio.

Le compost est plus intéressant, associé à une litière (paille) ; l’amendement qui en résulte, d’une fertilité moyenne à élevée, apporte des fibres, idéales pour l’amélioration de la structure du sol, et des éléments nutritifs pour les plantes.
Dans le fumier, l’urine, principale source de nutriments, riche en azote et en potassium, est absorbée par la litière (voir page précédente). Le lessivage des éléments nutritifs se produit facilement lorsque le fumier n’est pas stocké sous abri. Dans le fumier de volaille, les petites taches blanches sur les crottes indiquent la présence d’urine et, en conséquence, la richesse de l’engrais.

Apport de fumier d'animaux  sur une parcelle du jardin bio

Apport de fumier d’animaux sur une parcelle du jardin bio

Où vous le procurer ?
Les agriculteurs bio recyclent le fumier de leur ferme. Tout fumier provenant d’ailleurs risque d’être pollué par des résidus de produits vétérinaires. En l’absence de ferme bio dans le voisinage, essayez de vous procurer du fumier dans une petite exploitation où les animaux sont élevés en plein air, bien loin des véritables « usines » de production animale. Méfiez-vous du fumier de cheval renfermant des vermifuges dont les agents pesticides restent actifs au moins deux
semaines. Si vous utilisez ce type de fumier, renseignez-vous sur la date du dernier traitement.

Comment le stocker ?
Avant de l’utiliser, il faut que votre fumier soit transformé en compost ou dans un état de pourriture avancée. Cela permet de stabiliser ses nutriments qui, sinon, risqueraient d’être lessivés par la pluie, et d’éviter tout risque de brûlure. Vous pouvez l’ajouter à un tas de compost ou, s’il est mélangé à de la paille, en faire un tas à part. Si le fumier de poule ne contient pas de litière, portez-le sur le compost ou entassez-le en forme de meule, mélangé à de la paille.

COMMENT FAIRE UN TAS DE FUMIER ?
· Empilez le fumier â un endroit où il peut rester plusie urs mois sans être déplacé.
· Si la litière est sèche, détrempez-la bien.
· Piétinez le tout.· Recouvrez d’un film étanche.
· Laissez reposer le tout 6 mois – ou 3 mois s’il s’agit d’une source organique -, afin que tout produit polluant puisse se dégrader. Si la litière se compose de copeaux de bois, attendez au mois 1 an.


Pour le compost du jardin bio, le problème des mauvaises herbes et des déchets malades

Pour éviter de répandre des mauvaises herbes envahissantes, il faut les décomposer avant leur germination. Enfermez les racines d’adventices vivaces dans un sac en plastique noir avec un peu de déchets de tonte, et laissez-les se décomposer un an. Ajoutez-les au tas de compost une fois qu’elles sont dégradées.
L’activité biologique du compost est si intense qu’elle stoppe, grâce à la chaleur produite, de nombreuses maladies végétales. Malgré tout, évitez d’ajouter des plantes atteintes de maladies tenaces. Le Feuillage contaminé par le mildiou de la pomme de terre peut être jeté sur le tas de compost en toute sécurité, sauf dans les régions où l’on trouve des spores sexuelles hivernantes coriaces.

Machine à broyer pour le compostage

Machine à broyer pour le compostage

Les tailles des haies et des plantes ligneuses
Vous pouvez ajouter au tas de compost les jeunes pommes tendres d’une haie régulièrement taillée. Compostez séparément, de préférence après les avoir broyés, les déchets plus coriaces issus de la taille des haies persistantes. Vous pouvez les empiler ainsi coupés sur le tas ou les mettre dans un silo à compost, puis les arroser. Mélangez avec des déchets verts ou arrosez avec un engrais liquide riche en azote, comme le purin d’ortie ou de consoude afin d’accélérer le processus. Au bout de six mois au minimum, utilisez le compost comme paillis pour des arbres et des arbustes adultes.

Recyclez les branches mortes
Pour réduire facilement les rameaux qui ne sont pas encore ligneux, contentez-vous d’utiliser une bêche bien affûtée. En revanche, pour les grosses branches ligneuses mortes, il faut utiliser un broyeur qui vous facilitera la tâche et permettra une décomposition plus rapide. Louez un modèle puissant ou achetez-le, selon l’usage que vous en ferez ; en cas d’achat, essayez-en plusieurs car certains s’avèrent moins bruyants et plus faciles d’emploi que d’autres.

Couper et broyer
Couper les matières coriaces favorise leur décomposition. Une bêche tranchante permet de broyer la plupart des matières, notamment les tiges de chou. Un broyeur mécanique réduit en morceaux les déchets de taille de haie ligneuse que l’on peut utiliser pour faire du compost ou comme paillis.


Un tas de compost permet de se débarrasser des déchets de la cuisine et du jardin ; le compost de jardin est une vraie petite usine qui produit un amendement fertile de première qualité.

Tout jardin devrait comporter au moins un tas de compost.
La fabrication de compost apparaît souvent comme un art complexe, mais il n’en est rien. Ce sont les organismes du sol, vers et microbes, qui, comme par magie, entreprennent le processus de décomposition des déchets en compost. Il suffit de fournir un mélange adéquat d’ingrédients et de les laisser se transformer.

Le produit fini Le compost de jardin est un amendement riche, foncé, avec une agréable odeur de terre lorsqu'il est mûr.

Le produit fini
Le compost de jardin est un amendement riche, foncé, avec une agréable odeur de terre lorsqu’il est mûr.

Où faire votre compost ?
Votre compost peut se présenter comme un simple tas couvert au fond du jardin, mais un silo à compost à l’aspect plus soigné sera plus facile à entretenir. Disposez-le à même la terre nue ou sur la pelouse, et non sur une surface en matériau dur comme un dallage. Peu importe que le tas de compost soit au soleil ou à l’ombre, il doit surtout être accessible et entouré d’un espace suffisant pour y ajouter des matières, les enlever et les retourner.
Mieux vaut avoir un tas assez gros, mais choisissez surtout un volume adapté à vos besoins. Dans un grand jardin, plusieurs tas seront nécessaires. Si vous ne produisez pas beaucoup de déchets de jardin, mais que vous souhaitez tout de même décomposer les épluchures de légumes et de fruits, la solution consiste à ajouter papiers et cartons (voir page suivante) ou à faire appel à l’action des vers de terre au sein d’un lombricompost.

Que composter ?
Les principaux éléments d’un tas de compost sont les mauvaises herbes, les déchets de tonte et autres détritus végétaux, ainsi que les épluchures de fruits et de légumes de la cuisine. Vous pouvez ajouter d’autres éléments comme de la paille. Tout ce qui est vivant se décompose, mais évitez certains composants pour des raisons sanitaires ou pratiques.

Les « verts » et les « bruns »
Un bon compost est un mélange de différents éléments. Les matières vertes pleines de sève, comme les déchets de tonte, pourrissent rapidement et deviennent une sorte de vase malodorante. Il faut donc les associer à des déchets secs, coriaces, lents à pourrir comme les plantes de massif fanées qui, en apportant la fibre nécessaire, structurent le compost. De nombreux déchets dégradables comprennent une bonne part des deux catégories. Avec l’expérience, vous reconnaîtrez le bon mélange. Si le contenu du tas de compost a tendance à être humide et malodorant, ajoutez-y davantage de déchets secs et coriaces ; s’il est sec, au contraire, complétez-le avec des déchets verts, plus humides.

Un compost riche en fibre
Un des principaux problèmes de la fabrication du compost, notamment dans un petit jardin, est le manque de déchets secs, coriaces, pour compenser les matières vertes parmi lesquelles prédominent les restes de cuisine. Pour rétablir l’équilibre des éléments requis, utilisez tous les restes de papiers — journaux, cartonnages, sacs en papier, boîtes à œufs, etc. —, déchirés en petits morceaux et mis sur le tas. Les proportions idéales sont une part de déchets verts pour une part de papiers divers. Le processus de décomposition est lent, mais ne requiert aucun soin particulier.

Un activateur de compost
Les déchets verts, qui pourrissent rapidement, activent le tas de compost. En règle générale, ils suffisent à assurer une décomposition parfaite. Si vous n’obtenez pas de bons résultats, incorporez un activateur de compost que vous trouverez dans le commerce ; assurez-vous qu’il est bien labellisé bio.

Quels déchets choisir pour votre compost ? Vous pouvez recycler sur le tas de compost une diversité considérable de déchets bio. Pour de grandes quantités de matières marquées *, il vaut mieux les laisser se décomposer à part. Parmi les autres éléments à jeter sur le tas de compost, figurent la cendre de bois et les coquilles d’œufs.

Veillez à ne pas y mettre :
· les restes de viande et de poisson ;
· le verre et les boites de conserve ;
· les excréments de chien ;
· la litière de chat souillée ;
· les couches jetables ;
· la cendre de charbon et de coke ;
· les plastiques ;
· les fibres synthétiques.

Ce qui peut donner du compost :
Des épluchures de fruits et de légumes ; de la paille ancienne ; des mauvaises herbes ; des plantes de massiffiétries ;
des déchets herbacés de taille de haies ; des fleurs à bouquets fanées ; des litières de lapin et de hamster; des déchets
de tonte de gazon, et quelques feuilles de papier journal froissées.

Les « verts »: à décomposition rapide Déchets de tonte.
Feuilles de consoude. Fumier de volaille (sans litière).
Jeunes mauvaises herbes. Jeunes plantes.
Orties.

Les intermédiaires
Déchets herbacés de taille de haies. Épluchures de fruits et de légumes. Feuilles de rhubarbe.
Fleurs coupées.
Fougères.
Fumier d’animaux avec litière.
Litières d’animaux domestiques herbivores. Marc de thé et de café.
Mauvaises herbes vivaces. * Restes de plants de légumes. Sachets de thé.

Les « bruns » à décomposition lente
Cartons, boîtes à œufs, sacs en papier et tout ce qui est à base de papier chiffonné. Déchets de hales persistantes, coriaces.* Déchets de taille ligneux. *
Feuilles d’automne. *
Journaux.
Paille desséchée.
Plantes de massif anciennes.
Tiges de légumes coriaces.
Tiges herbacées.

Une place pour le tas de compost
Au jardin d’ornement, dissimulez le silo à compost dans un coin ; au potager, placez-le au milieu des planches.


Le traitement dépendra du type de sol, de la façon dont il a été entretenu dans le passé, des plantes qui y poussent et de ce que vous souhaitez y cultiver.

Si vous choisissez, par exemple, pour un sol pauvre et très drainant des plantes résistant à la sécheresse, vous n’aurez pas grand-chose à faire. Un pré de fleurs sauvages, qui se satisfait d’un sol pauvre en éléments nutritifs, sera rapidement envahi par d’autres espèces si vous vous mettez à l’enrichir. D’un autre côté, il vous faudra déployer beaucoup d’efforts pour améliorer un sol argileux compact dans le jardin d’une maison récemment construite. Des arbustes plantés en sol riche ne demanderont rien de plus qu’un paillis organique de temps en temps, tandis qu’un carré de légumes se révélera beaucoup plus exigeant.

Prendre soin du sol au jardin est primordial pour le jardinier bio.

Prendre soin du sol au jardin est primordial pour le jardinier bio.

L’approche bio
Pour entretenir le sol de façon écologique, il convient, au fur et à mesure des besoins, d’associer l’utilisation d’une bonne pratique horticole à l’emploi de matières organiques consistantes (compost, fumier animal ou engrais vert), enrichies d’engrais organiques (produits naturels d’origine animale, végétale ou minérale). Tout en améliorant le sol, ces produits biologiques, souvent des déchets recyclés, évitent la pollution que provoquerait leur destruction par l’enfouissement ou le feu. Suivant l’exemple de la nature, les jardiniers bio recyclent les déchets végétaux et animaux, ils entretiennent le sol au lieu de nourrir directement les plantes. Les organismes du sol décomposent les matières organiques souterraines. Ce processus améliore la structure du sol et libère les éléments nutritifs. Sain, un sol biologiquement actif se prête parfaitement à diverses cultures.

Des amendements consistants
Étant donné leur origine vivante, les matières organiques renferment une grande diversité d’aliments et d’oligoéléments essentiels pour les plantes, si on les compare avec les engrais artificiels et leur gamme limitée et rapidement soluble d’éléments nutritifs, qui n’ont aucune action sur la vie souterraine ou la structure du sol. Ces matières organiques sont enfouies ou disposées sous forme de paillis (voir page suivante). Les plantes cultivées de cette manière sont plus résistantes aux nuisibles et aux maladies ; un compost biologique a en effet la propriété de les expulser du sol.

UN ENTRETIEN BIO DU SOL
· Nourrissez le sol
. De bonnes doses d’amendement bio nourrissent les organismes qui agissent sur la structure et la fertilité du sol.
· Marchez avec précaution. Dans un sol tassé mal aéré, les racines pénètrent mal et l’environnement est défavorable aux organismes du sol.
· Bêchez uniquement si nécessaire. Le bêchage est utile, mais peut détruire la structure du sol.
· Couvrez le sol. Une couverture de plantes ou un paillis protège la structure du sol.
· Attention aux excès d’engrais. Un excès d’engrais cause davantage de problèmes qu’un manque d’engrais. Tenez compte de l’état des plantes pour toute fertilisation.
· Vérifiez le pH avant de chauler. Un chaulage inadéquat peut bloquer les éléments nutritifs.


LE SOL EST UN MILIEU VIVANT, QUI AGIT SUR LES PLANTES AUTANT QUE L’ENVIRONNEMENT EN SURFACE.

POUR TOUT JARDINIER BIO, le sol est l’élément primordial du jardin et sa priorité absolue est de le rendre fertile et sain et de le maintenir en état. On peut améliorer un sol pauvre mais, avant de prendre des mesures, il est important de se renseigner sur le type de sol, sa texture et sa structure. La texture comme la nature du sol dépendent de la situation géographique et de la géologie de l’endroit. Quant à la structure du sol, elle est déterminée par les cultures précédentes et par la façon dont le terrain a été éventuellement entretenu. La texture et la structure influencent la chimie du sol, ses propriétés acides ou alcalines, elles conditionnent le type de plantes susceptibles d’y pousser et la quantité de vie sous la terre.
Qu’est-ce que le sol ?
Le sol peut paraître inerte, niais c’est un milieu souterrain complet et grouillant de vie qui supporte les plantes et leur fournit les éléments nutritifs et l’eau dont elles ont besoin. Les caractéristiques du sol s’avèrent d’ailleurs aussi déterminantes que l’environnement en surface.
Connaître les spécificités du sol permet d’en tirer le meilleur parti et de l’entretenir parfaitement. La nature de la terre et l’histoire de son mode de culture vous renseignent sur ce que vous pouvez ou non y cultiver, quand et comment, et sur la facilité à la travailler. Elles ont également déterminé sa teneur en éléments nutritifs, sa capacité à retenir et à drainer l’eau, et sa rapidité à se réchauffer au printemps.

Le sol du potager bio se prépare à la double bêche ou avec la grelinette. La terre d'un potager bio n'est jamais retournée, elle est juste ameublie

Le sol du potager bio se prépare à la double bêche ou avec la grelinette. La terre d’un potager bio n’est jamais retournée, elle est juste ameublie

Apprenez à connaître le sol
Au fur et à mesure que vous jardinerez, vous apprendrez à connaître la terre. En cultivant, en semant, en plantant et en désherbant, vous remarquerez les plantes qui prospèrent et celles qui végètent. Si vous démarrez un jardin ou un simple carré de culture, examinez le sol dès le départ et avec soin. Prélevez une poignée de terre et malaxez-la pour vous faire une idée de sa texture (voir page suivante) ; creusez un trou et examinez le « profil du sol » pour en savoir plus sur sa structure, ou envoyez un échantillon à analyser pour en mesurer le pH et identifier les déséquilibres nutritifs.
La structure du sol
La fertilité du sol n’est pas uniquement fonction de sa teneur en éléments nutritifs ; elle dépend de l’ensemble de tous les paramètres qui sont nécessaires à une bonne croissance des plantes. La structure du sol — la façon dont les éléments s’agglomèrent — importe tout autant. Ainsi, un sol argileux a beau être riche en éléments nutritifs, les plantes y seront malingres parce que la terre trop lourde et détrempée empêche le développement adéquat des racines. Le simple fait d’améliorer la structure, de l’aérer en ajoutant de fortes doses de matière organique, jouera un rôle non négligeable. Contrairement à la nature du sol, la structure d’une terre peut être modifiée par le jardinier. Ce chapitre décrit comment appréhender et amé­liorer la structure du sol et, ce qui est tout aussi essentiel, comment la préserver.


VOTRE JARDIN Bio
IL EST POSSIBLE DE CRÉER ET D’ENTRETENIR UN JARDIN BIO, QUELS QUE SOIENT SA FORME, SA TAILLE ET SON PLAN.

QUE VOUS RÉORGANISIEZ UN JARDIN existant ou en façonniez un nouveau de toutes pièces, il est intéressant de penser au bio dès le début. Pour être réussi, un jardin biologique doit être conçu avec soin. Qu’il s’agisse d’un minuscule jardinet de ville ou d’un terrain de plusieurs hectares à la campagne, l’espace peut être dévolu au bio, quel que soit le plan retenu.
L’idéal est de commencer par trouver un siège confortable où vous pourrez vous asseoir et prendre le temps d’ébaucher des plans. N’oubliez pas de faire part de vos idées aux membres de la faniille et aux amis qui partageront le jardin avec vous. Ayez toujours en tête les frais d’entretien et le temps que vous pouvez consacrer au jardinage. Alors seulement, il est possible de mettre en place toute une stratégie pour l’entretien. Il faut en fait essayer d’anticiper les problèmes potentiels.
À l’aide d’un dessin à l’échelle du jardin existant, d’un crayon et d’une gomme, dessinez pas à pas un plan adéquat en y intégrant tous les éléments nécessaires. Veillez à faire plusieurs photocopies du plan de base ou à utiliser un papier-calque afin de pouvoir envisager différentes options.

Du compost fait maison aux solutions bio pour soigner le jardin « au naturel », le jardin bio n'est pas forcément plus compliqué que son voisin « tout chimique ».

Du compost fait maison aux solutions bio pour soigner le jardin « au naturel », le jardin bio n’est pas forcément plus compliqué que son voisin « tout chimique ».

Si vous devez opérer une transformation importante du jardin, commencez par dessiner un plan global. Cela vous permettra de déterminer les priorités. Si vous n’envisagez pas de revoir la totalité du jardin en une année par manque de temps, par paresse ou en raison de contraintes financières, il est sage d’étaler les travaux sur plusieurs années, en procédant étape par étape. Pour le moral, cela vaut mieux que d’avoir un jardin à moitié fini qui s’éternise pendant des années, et procure ainsi peu de plaisir mais beaucoup de frustrations.

Évaluez le site
Avant de créer un nouveau jardin, il est important de prendre son temps pour se familiariser avec le site.
· Une analyse du sol et de la végétation existante donne de précieux indices sur l’état et la fertilité de la terre et renseigne sur la présence éventuelle de parties très humides ou compactes .
· Observez la position du soleil au cours de la journée, en vous rappelant qu’en hiver il risque de ne pas dépasser le faîte des arbres ou le sommet des bâtiments. Repérez les coins très ensoleillés et abrités, ainsi que les poches de froid, ces zones en contrebas où le gel reste emprisonné et que le soleil d’hiver ne peut atteindre. Notez aussi la direction du vent dominant afin d’envisager la pose de brise-vent. Certaines parties sont froides et ventées, d’autres plus abritées, avec un microclimat différent. Reportez sur le plan toutes ces caractéristiques ainsi que la direction du nord.
· Préoccupez-vous du bon équilibre entre le jardin et son environnement. Existe-t-il des bâtiments laids ou des éléments à masquer, ou dont il faut détourner l’attention, ou des arbres ou des bâtiments qui rehaussent le jardin ? La création d’une échappée qui se prolonge vers le paysage alentour donne l’illusion que le jardin est plus grand qu’en réalité.
· Détectez toute végétation qui peut héberger des petites bêtes utiles.
· Repérez les câbles, tuyaux et drains, et notez leur emplacement. S’ils doivent rester accessibles en permanence, ne les revêtez pas en dur et ne plantez pas de gros arbres ou arbustes à proximité.
· Si vous réaménagez un jardin existant, il peut être très difficile de l’imaginer sous un autre aspect que celui qu’il possède déjà. Mieux vaut toujours laisser un jardin en l’état pendant un an avant de pro­céder à des changements importants. Vous vous apercevrez alors que des arbustes, a priori sans intérêt, brillent de façon inattendue à certains moments de l’année, que des secteurs vierges font jaillir une explo­sion de bulbes au printemps et que des arbres curieusement placés dispensent une ombre suffisante. N’hésitez pas à supprimer des éléments pour en introduire de nouveaux. Si vous n’aimez pas une plante ou si elle végète en raison de son âge ou d’une maladie, supprimez-la sans regret.
Avant de créer des allées permanentes, repérez où circulent les habitués du jardin et tenez compte des raccourcis éventuels qu’il faudra peut-être supprimer, si vous souhaitez modifier le parcours.