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Un environnement de qualité
L’environnement est aujourd’hui de plus en plus pollue. Conçus pour se débarrasser des montagnes de déchets toujours plus gigantesques, les déchetteries et autres incinérateurs ne constituent pas de plaisants voisins.

Favorisant la réutilisation et le recyclage d’objets, le jardinage biologique contribue ainsi a réduire les tonnes de déchets.
II est difficile d’estimer les dégâts causes à l’environnement par l’agriculture intensive des cinquante dernières années. A une échelle importante, des éléments du paysage aussi indispensables que les haies, les prairies riches en fleurs sauvages et les mares ont disparu. L’excès d’engrais a pollué lacs et rivières, au point de souvent les faire mourir par la prolifération d’algues et de plantes aquatiques. Les pesticides abondent sur terre, dans la mer, y compris aux pôles Nord et Sud, ou ils s’accumulent dans la graisse des animaux comme les phoques, les pingouins et les ours polaires.
L’agriculture et le jardinage biologiques causent peu de pollution. Ils préservent et mettent en valeur les espaces naturels qui constituent des habitats pour la faune. Il n’est donc guère étonnant que les études scientifiques considèrent très souvent la culture bio comme la plus viable qui soit.

Une « poche » saine
Les coûts cachés de l’agriculture conventionnelle sont considérables : raréfaction des milieux naturels, appauvrissement de la biodiversité, pollution des nappes pratiques. Des coûts finalement payes par

l’utilisateur final qu’est le consommateur. Pour ce qui concerne l’exemple de l’eau, le jardinage biologique évite finalement sa purification car il ne la pollue pas.
Les méthodes de culture bio peuvent permettre de diminuer les dépenses. Si vous fabriquez votre propre compost ou terreau de feuilles, par exemple, vous n’avez pas a acheter d’amendements ou d’engrais. Vous ferez également des économies en cultivant vos légumes et vos fruits.

Cultivons bio pour les générations futures

Cultivons bio pour les générations futures

Un développement durable
il semble plus juste dire qu’on n’hérite pas de la terre de ses ancêtres, mais qu’on l’emprunte a ses enfants. Les principes écologiques sont proches de cette philosophique.
Dans le monde entier, l’augmentation des rendements passe par une dépendance accrue vis-à-vis des produits chimiques entraînant le déclin rapide de la diversité des cultures et des cultivars. L’apparition des organismes génétiquement modifies (OGM) est le dernier et la plus inquiétante illustration de cette tendance, l’antithèse même de la culture bio. Avec les OGM, c’en est fini des connaissances locales, du savoir-faire traditionnel, de la viabilité et de la diversité. L’agriculture industrielle a beau expliquer que ces organismes représentent le seul moyen de nourrir toute la population du globe, ils ne font pas l’unanimité et suscitent la désapprobation du plus grand nombre. L’approche écologique offre une alternative saine et viable pour le futur.

Le meilleur des deux rondes
Il est intéressant de cultiver des plantes sauvages, indigènes, pour attirer les insectes et autres petites bêtes utiles, mais la culture bio ne se limite pas a cela. Elle fait appel mac meilleur méthodes traditionnelles, notamment celles qui, comme la culture sans labour— pommes de terre posée à même le sol et couvertes d’un paillis (ci-dessous a gauche) — donnent beaucoup de travail, mais de recherche également des façons d’utiliser et de recycler les matériaux d’aujourd’hui.


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