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Le fait de « vivre bio » ne consiste pas simplement a changer de marque de traitement ou d’engrais, même s’il est bon de commencer par là.

Cela suppose une autre approche : D’abord il faut envisager le jardin comme une entité spécifique, puis faire la part belle au naturel en mettant en place des stratégies a long terme, dans le but d’entretenir la fertilité du sol et d’éliminer les nuisibles et les maladies.

Un bon départ
La meilleure façon de passer au bio est de plonger littéralement dans cet univers, en commençant par utiliser des méthodes écologiques et en renonçant au chimique, dans chaque partie du jardin. Ce livre abonde en conseils pratiques destines à faciliter votre « conversion », que vous débutiez avec un terrain nu, que vous nettoyiez un carre envahi de mauvaises herbes ou que vous transformiez un jardin existant.

Une période de transition
Les agriculteurs traditionnels qui se convertissent au biologique observent une période de transition d’environ deux ans. Durant cette phase, la terre est entretenue scion les principes biologiques, mais ses produits ne peuvent être vendus comme tels. Le jardin a donc besoin de cette étape de reconversion pour s’adapter en profondeur aux changements.

Une aide extérieure
Pour ceux qui débutent dans la culture biologique, ou qui ont simplement besoin de quelques conseils ou de nouvelles idées, il est judicieux de se faire aider par certains organismes. Ainsi, le centre Terre vivante, installe dans l’Isère, édite une revue mensuelle fort pratique, les Quatre Saisons du jardinage, depuis une vingtaine d’années.

Plaisir et bien-être pour vous et votre entourage avec la culture biologique

Plaisir et bien-être pour vous et votre entourage avec la culture biologique

Redéfinissez les espaces problématiques
Certaines parties du jardin ne se prêtent pas à la culture biologique. Un exemple courant est la lutte contre les mauvaises herbes sur les allées, les cours et les patios. Il suffit parfois de redessiner ces espaces pour pouvoir s’adonner de façon plus pratique à cette forme de culture.

Débarrassez-vous des pesticides indésirables
Si l’armoire de votre jardin est remplie de pesticides et d’herbicides inadéquats pour la culture biologique, il convient de vous en débarrasser en toute sécurité ; pour cela, demandez conseil a la déchetterie voisine. Des collectes ont régulièrement lieu.
Une autre façon de faire vos courses Les produits de jardinage biologique sont disponibles dans certaines jardineries, mais la vente par correspondance offre généralement un choix plus large. Dans un monde idéal, tout ce qu’on utilise au jardin biologique devrait avoir etc. cultive ou produit de façon écologique. Hélas, ce n’est pas toujours le cas ; bien que le choix d’articles bio soft de plus en plus entendu, il faut parfois utiliser des graines non bio, ou du fumier d’animaux qui n’ont pas etc élevés selon un mode bio.
Dans le tableau de la page ci-contre sont proposées des solutions de remplacement. Pour se conformer au principe biologique de viabilité, il convient d’essayer en toutes circonstances de réutiliser et de recycler les matériaux de son propre jardin et de tout ce qui l’entoure au lieu de les acheter.
D’une manière générale, la pratique du jardinage biologique est plus précisément écologique, car le jardinier crée un écosystème dans lequel il a sa
Cet espace interactif et vivant est géré sans appauvrir les ressources naturelles et en recyclant les déchets qu’il induit. C’est un jardin qui a peu de chose à voir avec la capacité financière du jardinier.


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