[Total : 1    Moyenne : 5/5]

Un environnement de qualité
L’environnement est aujourd’hui de plus en plus pollue. Conçus pour se dĂ©barrasser des montagnes de dĂ©chets toujours plus gigantesques, les dĂ©chetteries et autres incinĂ©rateurs ne constituent pas de plaisants voisins.

Favorisant la rĂ©utilisation et le recyclage d’objets, le jardinage biologique contribue ainsi a rĂ©duire les tonnes de dĂ©chets.
II est difficile d’estimer les dĂ©gâts causes Ă  l’environnement par l’agriculture intensive des cinquante dernières annĂ©es. A une Ă©chelle importante, des Ă©lĂ©ments du paysage aussi indispensables que les haies, les prairies riches en fleurs sauvages et les mares ont disparu. L’excès d’engrais a polluĂ© lacs et rivières, au point de souvent les faire mourir par la prolifĂ©ration d’algues et de plantes aquatiques. Les pesticides abondent sur terre, dans la mer, y compris aux pĂ´les Nord et Sud, ou ils s’accumulent dans la graisse des animaux comme les phoques, les pingouins et les ours polaires.
L’agriculture et le jardinage biologiques causent peu de pollution. Ils prĂ©servent et mettent en valeur les espaces naturels qui constituent des habitats pour la faune. Il n’est donc guère Ă©tonnant que les Ă©tudes scientifiques considèrent très souvent la culture bio comme la plus viable qui soit.

Une « poche » saine
Les coĂ»ts cachĂ©s de l’agriculture conventionnelle sont considĂ©rables : rarĂ©faction des milieux naturels, appauvrissement de la biodiversitĂ©, pollution des nappes pratiques. Des coĂ»ts finalement payes par

l’utilisateur final qu’est le consommateur. Pour ce qui concerne l’exemple de l’eau, le jardinage biologique Ă©vite finalement sa purification car il ne la pollue pas.
Les mĂ©thodes de culture bio peuvent permettre de diminuer les dĂ©penses. Si vous fabriquez votre propre compost ou terreau de feuilles, par exemple, vous n’avez pas a acheter d’amendements ou d’engrais. Vous ferez Ă©galement des Ă©conomies en cultivant vos lĂ©gumes et vos fruits.

Cultivons bio pour les générations futures

Cultivons bio pour les générations futures

Un développement durable
il semble plus juste dire qu’on n’hĂ©rite pas de la terre de ses ancĂŞtres, mais qu’on l’emprunte a ses enfants. Les principes Ă©cologiques sont proches de cette philosophique.
Dans le monde entier, l’augmentation des rendements passe par une dĂ©pendance accrue vis-Ă -vis des produits chimiques entraĂ®nant le dĂ©clin rapide de la diversitĂ© des cultures et des cultivars. L’apparition des organismes gĂ©nĂ©tiquement modifies (OGM) est le dernier et la plus inquiĂ©tante illustration de cette tendance, l’antithèse mĂŞme de la culture bio. Avec les OGM, c’en est fini des connaissances locales, du savoir-faire traditionnel, de la viabilitĂ© et de la diversitĂ©. L’agriculture industrielle a beau expliquer que ces organismes reprĂ©sentent le seul moyen de nourrir toute la population du globe, ils ne font pas l’unanimitĂ© et suscitent la dĂ©sapprobation du plus grand nombre. L’approche Ă©cologique offre une alternative saine et viable pour le futur.

Le meilleur des deux rondes
Il est intĂ©ressant de cultiver des plantes sauvages, indigènes, pour attirer les insectes et autres petites bĂŞtes utiles, mais la culture bio ne se limite pas a cela. Elle fait appel mac meilleur mĂ©thodes traditionnelles, notamment celles qui, comme la culture sans labour— pommes de terre posĂ©e Ă  mĂŞme le sol et couvertes d’un paillis (ci-dessous a gauche) — donnent beaucoup de travail, mais de recherche Ă©galement des façons d’utiliser et de recycler les matĂ©riaux d’aujourd’hui.