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VOTRE JARDIN Bio
IL EST POSSIBLE DE CRÉER ET D’ENTRETENIR UN JARDIN BIO, QUELS QUE SOIENT SA FORME, SA TAILLE ET SON PLAN.

QUE VOUS RÉORGANISIEZ UN JARDIN existant ou en façonniez un nouveau de toutes pièces, il est intéressant de penser au bio dès le début. Pour être réussi, un jardin biologique doit être conçu avec soin. Qu’il s’agisse d’un minuscule jardinet de ville ou d’un terrain de plusieurs hectares à la campagne, l’espace peut être dévolu au bio, quel que soit le plan retenu.
L’idéal est de commencer par trouver un siège confortable où vous pourrez vous asseoir et prendre le temps d’ébaucher des plans. N’oubliez pas de faire part de vos idées aux membres de la faniille et aux amis qui partageront le jardin avec vous. Ayez toujours en tête les frais d’entretien et le temps que vous pouvez consacrer au jardinage. Alors seulement, il est possible de mettre en place toute une stratégie pour l’entretien. Il faut en fait essayer d’anticiper les problèmes potentiels.
À l’aide d’un dessin à l’échelle du jardin existant, d’un crayon et d’une gomme, dessinez pas à pas un plan adéquat en y intégrant tous les éléments nécessaires. Veillez à faire plusieurs photocopies du plan de base ou à utiliser un papier-calque afin de pouvoir envisager différentes options.

Du compost fait maison aux solutions bio pour soigner le jardin « au naturel », le jardin bio n'est pas forcément plus compliqué que son voisin « tout chimique ».

Du compost fait maison aux solutions bio pour soigner le jardin « au naturel », le jardin bio n’est pas forcément plus compliqué que son voisin « tout chimique ».

Si vous devez opérer une transformation importante du jardin, commencez par dessiner un plan global. Cela vous permettra de déterminer les priorités. Si vous n’envisagez pas de revoir la totalité du jardin en une année par manque de temps, par paresse ou en raison de contraintes financières, il est sage d’étaler les travaux sur plusieurs années, en procédant étape par étape. Pour le moral, cela vaut mieux que d’avoir un jardin à moitié fini qui s’éternise pendant des années, et procure ainsi peu de plaisir mais beaucoup de frustrations.

Évaluez le site
Avant de créer un nouveau jardin, il est important de prendre son temps pour se familiariser avec le site.
· Une analyse du sol et de la végétation existante donne de précieux indices sur l’état et la fertilité de la terre et renseigne sur la présence éventuelle de parties très humides ou compactes .
· Observez la position du soleil au cours de la journée, en vous rappelant qu’en hiver il risque de ne pas dépasser le faîte des arbres ou le sommet des bâtiments. Repérez les coins très ensoleillés et abrités, ainsi que les poches de froid, ces zones en contrebas où le gel reste emprisonné et que le soleil d’hiver ne peut atteindre. Notez aussi la direction du vent dominant afin d’envisager la pose de brise-vent. Certaines parties sont froides et ventées, d’autres plus abritées, avec un microclimat différent. Reportez sur le plan toutes ces caractéristiques ainsi que la direction du nord.
· Préoccupez-vous du bon équilibre entre le jardin et son environnement. Existe-t-il des bâtiments laids ou des éléments à masquer, ou dont il faut détourner l’attention, ou des arbres ou des bâtiments qui rehaussent le jardin ? La création d’une échappée qui se prolonge vers le paysage alentour donne l’illusion que le jardin est plus grand qu’en réalité.
· Détectez toute végétation qui peut héberger des petites bêtes utiles.
· Repérez les câbles, tuyaux et drains, et notez leur emplacement. S’ils doivent rester accessibles en permanence, ne les revêtez pas en dur et ne plantez pas de gros arbres ou arbustes à proximité.
· Si vous réaménagez un jardin existant, il peut être très difficile de l’imaginer sous un autre aspect que celui qu’il possède déjà. Mieux vaut toujours laisser un jardin en l’état pendant un an avant de pro­céder à des changements importants. Vous vous apercevrez alors que des arbustes, a priori sans intérêt, brillent de façon inattendue à certains moments de l’année, que des secteurs vierges font jaillir une explo­sion de bulbes au printemps et que des arbres curieusement placés dispensent une ombre suffisante. N’hésitez pas à supprimer des éléments pour en introduire de nouveaux. Si vous n’aimez pas une plante ou si elle végète en raison de son âge ou d’une maladie, supprimez-la sans regret.
Avant de créer des allées permanentes, repérez où circulent les habitués du jardin et tenez compte des raccourcis éventuels qu’il faudra peut-être supprimer, si vous souhaitez modifier le parcours.


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Le fait de « vivre bio » ne consiste pas simplement a changer de marque de traitement ou d’engrais, même s’il est bon de commencer par là.

Cela suppose une autre approche : D’abord il faut envisager le jardin comme une entité spécifique, puis faire la part belle au naturel en mettant en place des stratégies a long terme, dans le but d’entretenir la fertilité du sol et d’éliminer les nuisibles et les maladies.

Un bon départ
La meilleure façon de passer au bio est de plonger littéralement dans cet univers, en commençant par utiliser des méthodes écologiques et en renonçant au chimique, dans chaque partie du jardin. Ce livre abonde en conseils pratiques destines à faciliter votre « conversion », que vous débutiez avec un terrain nu, que vous nettoyiez un carre envahi de mauvaises herbes ou que vous transformiez un jardin existant.

Une période de transition
Les agriculteurs traditionnels qui se convertissent au biologique observent une période de transition d’environ deux ans. Durant cette phase, la terre est entretenue scion les principes biologiques, mais ses produits ne peuvent être vendus comme tels. Le jardin a donc besoin de cette étape de reconversion pour s’adapter en profondeur aux changements.

Une aide extérieure
Pour ceux qui débutent dans la culture biologique, ou qui ont simplement besoin de quelques conseils ou de nouvelles idées, il est judicieux de se faire aider par certains organismes. Ainsi, le centre Terre vivante, installe dans l’Isère, édite une revue mensuelle fort pratique, les Quatre Saisons du jardinage, depuis une vingtaine d’années.

Plaisir et bien-être pour vous et votre entourage avec la culture biologique

Plaisir et bien-être pour vous et votre entourage avec la culture biologique

Redéfinissez les espaces problématiques
Certaines parties du jardin ne se prêtent pas à la culture biologique. Un exemple courant est la lutte contre les mauvaises herbes sur les allées, les cours et les patios. Il suffit parfois de redessiner ces espaces pour pouvoir s’adonner de façon plus pratique à cette forme de culture.

Débarrassez-vous des pesticides indésirables
Si l’armoire de votre jardin est remplie de pesticides et d’herbicides inadéquats pour la culture biologique, il convient de vous en débarrasser en toute sécurité ; pour cela, demandez conseil a la déchetterie voisine. Des collectes ont régulièrement lieu.
Une autre façon de faire vos courses Les produits de jardinage biologique sont disponibles dans certaines jardineries, mais la vente par correspondance offre généralement un choix plus large. Dans un monde idéal, tout ce qu’on utilise au jardin biologique devrait avoir etc. cultive ou produit de façon écologique. Hélas, ce n’est pas toujours le cas ; bien que le choix d’articles bio soft de plus en plus entendu, il faut parfois utiliser des graines non bio, ou du fumier d’animaux qui n’ont pas etc élevés selon un mode bio.
Dans le tableau de la page ci-contre sont proposées des solutions de remplacement. Pour se conformer au principe biologique de viabilité, il convient d’essayer en toutes circonstances de réutiliser et de recycler les matériaux de son propre jardin et de tout ce qui l’entoure au lieu de les acheter.
D’une manière générale, la pratique du jardinage biologique est plus précisément écologique, car le jardinier crée un écosystème dans lequel il a sa
Cet espace interactif et vivant est géré sans appauvrir les ressources naturelles et en recyclant les déchets qu’il induit. C’est un jardin qui a peu de chose à voir avec la capacité financière du jardinier.


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Préservez la diversité des légumes

La diversité est un point clé de la culture bio, et la liberté de choix, un fait qu’apprécient tour les jardiniers, notamment lorsqu’ils en sont au stade de la sélection. Il existe heureusement des spécialistes férus de biodiversité, comme Jean-Luc Danneyrolles.

Dans son Potager d’un curieux à La Molière (Vaucluse), il a créé un véritable conservatoire de variétés de légumes, riche notamment en piments (250 variétés) et en tomates (40 variétés).
La perte génétique
Au fil des années, les cultivars de légumes vont et viennent dans les catalogues de graines, tandis que les modes de culture progressent et changent. La perte de cultivars se produit également lorsque le dernier membre d’une famine meurt. Chaque fois que cela arrive, un élément de notre héritage génétique disparaît. A la fin des années 1970, de nouveaux règlements européens conçus pour favoriser la reproduction de nouvelles variétés ont, paradoxalement, accélère la perte de cultivars. Grâce au label de la protection variétale pour les végétaux, les obtenteurs retirent un meilleur profit de leur travail. Les règlements ont été établis

pour résoudre le problème des homonymes, un cultivar pouvant être vendu sous plusieurs noms. Aussi est-il devenu illégal en Europe de vendre des graines de cultivar ne figurant pas dans une liste nationale ou européenne. Pour ajouter un cultivar a une liste, il faut le tester afin de vérifier s’il s’agit d’une variété unique et s’assurer qu’il se reproduit fidèlement. Le problème est que le test et l’enregistrement peuvent coûter des centaines d’euros pour chaque variété. Si cela n’est pas très grave pour les cultivars qui connaissent un grand succès commercial, ceux qui sont vendus en petites quantités ne peuvent supporter ces frais.

Chaque personne qui cultive son jardin commet un acte de résistance et un acte politique.

Chaque personne qui cultive son jardin commet un acte de résistance et un acte politique.

Une banque de graines
C’est pour répondre à cette législation et pour préserver la diversité variétale que les jardiniers anglo-saxons ont rapidement organise des ‘réseaux de jardiniers-semenciers, ainsi le Seeds Exchange Savers aux Etats-Unis et le HSL (Heritage Seed Library) en Angleterre dans les années 1970. La France leur a emboîté le pas dans les années 1980: Le club Mémoire verte se constitue sur le même principe que les réseaux anglo-saxons. On découvre les anciennes variétés fruitières et potagères à travers des associations militantes. Cette idée associative essaime en de nombreuses petites.entreprises semencieres et pépinières écologiques. Terre de semence, actuellement association Kokopelli, prend le relais du club Mémoire verte dans l’Allier. Grâce à ces multiples réseaux, on assiste aujourd’hui a une incroyable renaissance de ces variétés anciennes dont chaque jardinier peut conserver la semence avec un peu d’expérience. C’est un patrimoine d’une richesse génétique rare, une banque de semences gérée par des jardiniers en réseaux solidaires.

Les “banquiers”
Les innombrables collectionneurs amateurs, jardiniers et conservateurs: l’association Kokopelli, le Biau germe, la Ferme Sainte-Marthe, les Graines Baumaux, le Potager d’un curieux et les dernières entreprises semencières artisanales (il y en a souvent une dans chaque région) ainsi que l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) qui détient énormément de semences; Monsanto et Novartis (génie génétique industriel) ont également collecte de nombreux échantillons du patrimoine génétique dans les années 1980.


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Les conseils pour un jardinage durable et biologique

· Cultivez bio tout le jardin : légumes. fruits, plantes d’ornement. pelouses et allées.
· Rendez le jardin accueillant à la faune afin d’inciter celle-ci a combattre les nuisibles.
· Apprenez à distinguer les nuisibles des prédateurs.
· Tirez parti des caractéristiques du jardin.
· Privilégiez l’entretien du sol dans votre jardin.
· Nourrissez le sol de compost et de terreau de feuilles.
· Réutilisez et recyclez pour réduire les déchets.
· Utilisez si possible des graines cultivées bio.
· Envisagez les implications environnementales des matériaux choisis pour les revêtements en dur, les clôtures. l’amélioration du sol etc.
· Collectez l’eau de pluie et réduisez les besoins en eau en améliorent le sol et en cultivant des plantes adaptées.
· Privilégiez les sources locales.
· Utilisez des méthodes traditionnelles.
· Utilisez les trouvailles scientifiques méthodes d’un point de vue bio.
· Renoncez à l’emploi d’engrais artificiels.
· Cessez de faire des feux.
· Combattez les adventices sans herbicides.
· Evitez l’emploi de pesticides et de bois traite.
· Renoncez aux cultivars génétiquement modifies.
Reconnaissez la valeur de la diversité génétique et la conservation des cultivars menacés.

Partageons le mode de culture biologique

Partageons le mode de culture biologique


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Le jardinage biologique ne consiste pas uniquement a remplacer des produits chimiques comme les engrais artificiels et les pesticides par des produits plus natu­rels. Il concerne un champ beaucoup plus large, aussi bien en théorie qu’en pratique.

Les principes
L’approche écologique reconnaît la merveilleuse mécanique de notre monde vivant : les connexions détaillées et complexes qui relient tous les organismes vivants. Elle consiste à travailler au sein de ce cadre délicat, en harmonie avec la nature.

Nourrissez le sol
Les engrais traditionnels sont généralement solubles, et leurs éléments directement disponibles pour les plantes. En revanche, le bio repose sur l’action des petites bêtes qui vivent dans la terre pour nourrir le, plantes. Aussi incroyable que cela puisse paraître, une seule cueillere à café de terre fertile peut renfermer plus de bactéries et de champignons que la terre compte d’habitants. Ces micro-organismes invisibles à l’œil nu transforment le compost, le fumier et d’autres matières organiques ajoutées au sol, tout en fournissant aux plantes un apport régulier pour croître et se développer. Leurs activités contribuent améliorer la structure du sol. Nourrie de la sorte, la terre donne des plantes plus saines, plus fortes, qui sont par conséquent non sensibles aux attaques des ravageurs et aux maladies.
La lutte naturelle contre les nuisibles Tous les petits animaux comme les oiseaux, les batra­ciens et les insectes risquent, quelle que soit leur taille, d’être attaques par les nuisibles et les maladies. Ils font partie d’une grande chaîne alimentaire.
Les coccinelles s’attaquent aux pucerons verts, les grives musiciennes mangent des escargots et les cra­pauds raffolent des limaces. Ainsi va la nature. Tous les partisans du biologique font en sorte d’attirer la faune utile, ces véritables anus du jardinier. Mais il existe également d’autres stratégies dans la pratique écologique : barrières, piéges, variétés de plantes résistant aux nuisibles et aux maladies, associations benthiques et rotation des cultures. Ce sont juste quelques-unes des techniques qui, seules ou combinées, fournissent de réelles alternatives a l’utilisation des pesticides.

Les légumes issues du mode de culture biologique sont plus riche en antioxydants

Les légumes issues du mode de culture biologique sont plus riche en antioxydants

Des mauvaises herbes bien utiles
Les mauvaises herbes sont intéressantes pour accroître le tas de compost ou pour nourrir la faune, cepen­dant elles risquent aussi d’étouffer des plantes, de les concurrencer pour l’eau et les éléments nutritifs, et de gâter l’aspect d’un sentier ou d’un massif. Il n’existe pas de désherbants bio en spray, mais il y a beaucoup de solutions efficaces pour nettoyer un sol envahi d’herbe ou pour combattre les mauvaises herbes : le binage, le paillage, la culture, le désherbage manuel et la chaleur utilisée sous forme de flamme ou de brûleur à infrarouge. Il suffit juste de choisir la méthode la plus adaptée aux circonstances.


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Un environnement de qualité
L’environnement est aujourd’hui de plus en plus pollue. Conçus pour se débarrasser des montagnes de déchets toujours plus gigantesques, les déchetteries et autres incinérateurs ne constituent pas de plaisants voisins.

Favorisant la réutilisation et le recyclage d’objets, le jardinage biologique contribue ainsi a réduire les tonnes de déchets.
II est difficile d’estimer les dégâts causes à l’environnement par l’agriculture intensive des cinquante dernières années. A une échelle importante, des éléments du paysage aussi indispensables que les haies, les prairies riches en fleurs sauvages et les mares ont disparu. L’excès d’engrais a pollué lacs et rivières, au point de souvent les faire mourir par la prolifération d’algues et de plantes aquatiques. Les pesticides abondent sur terre, dans la mer, y compris aux pôles Nord et Sud, ou ils s’accumulent dans la graisse des animaux comme les phoques, les pingouins et les ours polaires.
L’agriculture et le jardinage biologiques causent peu de pollution. Ils préservent et mettent en valeur les espaces naturels qui constituent des habitats pour la faune. Il n’est donc guère étonnant que les études scientifiques considèrent très souvent la culture bio comme la plus viable qui soit.

Une « poche » saine
Les coûts cachés de l’agriculture conventionnelle sont considérables : raréfaction des milieux naturels, appauvrissement de la biodiversité, pollution des nappes pratiques. Des coûts finalement payes par

l’utilisateur final qu’est le consommateur. Pour ce qui concerne l’exemple de l’eau, le jardinage biologique évite finalement sa purification car il ne la pollue pas.
Les méthodes de culture bio peuvent permettre de diminuer les dépenses. Si vous fabriquez votre propre compost ou terreau de feuilles, par exemple, vous n’avez pas a acheter d’amendements ou d’engrais. Vous ferez également des économies en cultivant vos légumes et vos fruits.

Cultivons bio pour les générations futures

Cultivons bio pour les générations futures

Un développement durable
il semble plus juste dire qu’on n’hérite pas de la terre de ses ancêtres, mais qu’on l’emprunte a ses enfants. Les principes écologiques sont proches de cette philosophique.
Dans le monde entier, l’augmentation des rendements passe par une dépendance accrue vis-à-vis des produits chimiques entraînant le déclin rapide de la diversité des cultures et des cultivars. L’apparition des organismes génétiquement modifies (OGM) est le dernier et la plus inquiétante illustration de cette tendance, l’antithèse même de la culture bio. Avec les OGM, c’en est fini des connaissances locales, du savoir-faire traditionnel, de la viabilité et de la diversité. L’agriculture industrielle a beau expliquer que ces organismes représentent le seul moyen de nourrir toute la population du globe, ils ne font pas l’unanimité et suscitent la désapprobation du plus grand nombre. L’approche écologique offre une alternative saine et viable pour le futur.

Le meilleur des deux rondes
Il est intéressant de cultiver des plantes sauvages, indigènes, pour attirer les insectes et autres petites bêtes utiles, mais la culture bio ne se limite pas a cela. Elle fait appel mac meilleur méthodes traditionnelles, notamment celles qui, comme la culture sans labour— pommes de terre posée à même le sol et couvertes d’un paillis (ci-dessous a gauche) — donnent beaucoup de travail, mais de recherche également des façons d’utiliser et de recycler les matériaux d’aujourd’hui.


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Le jardinage biologique procure une mine de bienfaits pour soi, pour la famine et les amis ainsi que pour l’environnement.

Des aliments sains
Les produits de la culture biologique ne sont jamais garantis sans pesticides, mais sont tout de même débarrasses de l’arsenal de pesticides utilisés par l’agriculture traditionnelle. Même s’il est rare, dans le monde occidental, de mourir empoisonne par des pesticides, nous n’avons aucune idée précise des effets produits par la consommation régulier — même a faible taux — de pesticides contenus dans les aliments issus de l’agriculture traditionnelle. Du fait de leur poids, les bébés et les enfants sont les plus menaces. Il faut savoir que même le lait maternel contient des pesticides.
Cultiver bio ses propres fruits, ses plantes aromatiques et ses légumes, c’est d’être sûr d’obtenir des aliments aussi sains et frais que possible, et d’une diversité bien plus grande que celle fournie par un magasin. En outre, l’analyse montre que les aliments bio possèdent une meilleure qualité nutritive et sont plus riches en éléments vitaux comme la vitamine C.
Il n’y a pas que les aliments qui renferment des résidus de pesticides, les fleurs coupées peuvent également en contenir, surtout celles importées de pays ou l’emploi des pesticides est contrôle de façon moins stricte. La seule façon de détourner ce problème est donc de cultiver soi-même ses fleurs dans son jardin.

Cultiver bio est une démarche globale qui ne consiste pas uniquement à remplacer les aliments habituels par des ingrédients  issus de l’Agriculture Biologique. C’est toute une hygiène de vie, une démarche pour améliorer son équilibre alimentaire.

Cultiver bio est une démarche globale qui ne consiste pas uniquement à remplacer les aliments habituels par des ingrédients issus de l’Agriculture Biologique. C’est toute une hygiène de vie, une démarche pour améliorer son équilibre alimentaire.

Un jardinage sain
Le jardinage biologique renonce a l’emploi du moindre pesticide, ce qui permet aux enfants, mais aussi a la faune de passage d’apprécier en toute sécurité l’environnement du jardin.

Une faune riche et diversifiée
La faune a inévitablement souffert de la dégradation de l’environnement — population en déclin, diminution du nombre d’espèces. Certaines espèces d’oiseaux jadis répandues, comme le moineau des haies, la grive musicienne ou encore l’alouette des champs, sont désormais pratiquement éteintes outre-Manche. D’innombrables espèces moins connues ne subsistent que de façon précaire.
En revanche, la faune prolifère dans les exploitations et les jardins bio. Des études scientifiques ont montre que les fermes bio hébergent un plus grand nombre et une plus grande diversité de petites bêtes sauvages que les exploitations qui s’adonnent aux modes de culture traditionnels. C’est le cas également dans les jardins, mais évidemment à une moindre échelle. Même de superficie modeste, un terrain dévolu a la culture biologique peut attirer une faune étonnamment variée et abondante. En fait, c’est un des grands plaisirs du jardinage écologique que de pouvoir apprécier les oiseaux, les papillons et autres petits insectes qui peuplent les lieux. De la diversité naît l’équilibre ; aussi les nuisibles posent-ils moins de problèmes la ou la faune prospère.

Des bienfaits multiples
Non seulement le jardinage bio favorise un environnement sain, mais il fournit des aliments sains pour toute la famille. Le fait de cultiver ses propres plantes permet de s’adonner aux plaisirs saisonniers des récoltes et de redécouvrir des variés de fruits et de légumes moins connues, voire locales ou traditionnelles. La culture biologique s’applique également aux plantes de massifs, tout comme aux fleurs à couper pour la maison.


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Dans les années 1960 naît une réaction contre l’ em­ploi des pesticides, exacerbe par les révélations de Rachel Carson dans son livre implacable Silent Spring, dans lequel elle fustige les nuisances environnemen­tales de ces produits chimiques.

Au cours des deux décennies suivantes, le mouvement n’a cesse de s’am­plifier, la défense de l’environnement devenant une préoccupation majeure. Il explose dans les années 1990, a la suite de la contamination de divers aliments, notamment par l’ESB (encéphalopathie spongiforme bovine) ou maladie de la vache folle, mais aussi de l’apparition des organismes génétiquement modifies, ou OGM. Le boom du biologique devrait se poursuivre en ce nouveau millénaire. Certains prédisent même que, au rythme actuel de la croissance, le bio finira par supplanter totalement l’agriculture traditionnelle d’ici les vingt-cinq pro­chaines années. Parallèlement, le jardinage biologique compte de plus en plus d’émules. Dans les pays concernés, les associations bio ont vu le nombre de leurs adhérents décupler au cours de ces quinze dernières années.

Panier de légumes issues de l'agriculture biologique

Panier de légumes issues de l’agriculture biologique

L’identification des produits bio
Afin de préserver la confiance du consommateur envers le mode de culture des aliments bio, it est désormais illégal dans de nombreux pays de commercialiser un produit bio qui ne détienne pas un label attestant que sa culture répond à un ensemble de critères écologiques. Ce cahier des charges — l’application pratique des principes fondamentaux du bio — couvre chaque étape de la culture, la conservation et le traitement des aliments, y compris l’entretien du sol, le bien-être des animaux d’élevage et la lutte contre les nuisibles et les mauvaises herbes. En France, le logo distinguant les produits biologiques est AB (agriculture biologique).
A l’heure de la publication de cet ouvrage, aucun critère légal ne gère l’horticulture ornementale — les parcs, jardins publics, terrains de golf, aires de sta­tionnement… ; Une législation est toutefois à l’étude. Les jardiniers biologiques savent qu’il est tout a fait possible d’entretenir le jardin entier, notamment les rosiers, pelouses, massifs d’arbustes et de fleurs, sans la moindre intervention d’engrais et de traitements chi­miques. Pourquoi donc n’en serait-il pas de même pour les jardins publics et les parcs ? Dans certains pays, comme l’Allemagne, le Danemark et la Suisse, de telles initiatives ont déjà été prises. Outre-Manche, Garden Organic (anciennement HDRA), regroupant des jardiniers écologiques, travaille avec d’autres orga­nismes horticoles afin de définir un cadre de critères biologiques pour l’horticulture ornementale et la culture paysagère.

Des techniques proches
Les principes fondamentaux de la culture biologique sont également au cÅ“ur des systèmes de croissance utilises par deux autres «mouvements» : la biodiversité et la permaculture. La première se fonde sur les enseignements de l’Autrichien Rudolf Steiner, philosophe radical des années 1920. La permaculture, philosophie écologique interdisciplinaire qui intègre le design, a été créée par l’Australien Bill Mollison à la fin du XX siècle. Pour certains, la biodynamie et la permaculture relèvent davantage d’un art de vivre.

Des produits de jardin au label bio
Les produits de jardin — engrais, substrats et pesticides, par exemple — gagneraient à être dotes de critères reconnus légalement. L’apport de matière organique est un des principes de la culture biologique. Or, un article peut être qualifie d’organique a partir du moment ou il est d’origine vivante, comme le définit le dictionnaire. Ainsi, le fumier d’un poulailler, par exemple, peut être vendu comme «fumure organique» bien qu’il ne convienne pas au jardin biologique.
Cependant, de plus en plus de produits de jardin portent un label bio ou une mention précisant qu’ils se prêtent à la culture bio. Pour ne pas se tromper, le mieux est de se procurer ces produits dans un magasin spécialise.
Le jardin bio, moteur de l’agriculture bio Lorsqu’un jardinier adopte une pratique respectueuse de la nature dans son jardin, il ne soupçonne pas forcement qu’en exigeant des engrais biologiques et tout autres produit non pollue, il fait pression et influence l’ensemble du monde agricole qui change peu a peu ses pratiques contre nature. Être jardinier biologique, c’a être citoyen responsable de la planète. C’est de cette grande vigilance que dépendra un mode de vie en accord avec la santé et l’environnement.


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Avant de se répandre aux États-Unis, dans toute l’Europe, puis dans le monde entier, le mouvement écologique a pris naissance au Royaume-Uni.

Si l’invention des engrais chimiques remonte à 150 ans, il a fallu attendre la fin de la Seconde Guerre mondiale pour voir leur utilisation se généraliser. Les agriculteurs se sont longtemps méfiés de ce « fumier artificiel», pensant que seul du vrai « fumier de ferme » donnait du « corps» à la terre. Les pesticides modernes, souvent élaborés comme gaz névrosants durant les années de guerre, ont également une histoire courte. Avant 1950, le nombre des produits chimiques employés par les agriculteurs était étonnamment limité. L’agriculture pratiquée au début du xx eme siècle n’a toutefois rien à voir avec celle que nous connaissons aujourd’hui. Les principes n’ont peut-être pas beaucoup changé, mais les techniques, l’équipement et les variétés de plantes utilisés de nos jours ont été tellement améliorés que nos ancêtres ne s’y retrouveraient pas.
Les pionniers du jardinage écologique La France, comme la plupart des pays industrialisés, a opté pour une politique agricole productiviste après la Seconde Guerre mondiale. De nombreux agriculteurs choisissent alors ce nouveau système qui garantit de hauts rendements, grâce à l’usage d’engrais chimiques, et des « dégâts » aux cultures fortement diminués par l’utilisation intensive de désherbants puissants ou de pesticides efficaces. L’agriculture devient industrielle. La plupart des agriculteurs et des éleveurs sont séduits par cette approche quantitative. La diversité des plantes cultivées et des races élevées connaît à partir de ce moment une nette régression, tandis que des variétés hybrides à haut rendement font leur apparition.

Dès les années 70  l'agriculture biologique est née d'initiatives d'agronomes, médecins, agriculteurs et consommateurs

Dès les années 70 l’agriculture biologique est née d’initiatives d’agronomes, médecins, agriculteurs et consommateurs

Dans le même temps, la pratique potagère se perd peu à peu. À quoi bon, en effet, produire des légumes qui ne coûtent rien sur le marché ? En France, quelques agriculteurs pionniers s’élèvent contre cette industrialisation de l’agriculture à marche forcée. Dans les années 1970, une association cristallise cette opposition et préconise une agriculture respectueuse de la terre et de ses habitants. C’est la naissance de Nature et progrès qui marquera le début d’un mouvement écologique touchant naturellement les jardiniers.
Plusieurs milliers d’agriculteurs bio sont recensés dans les années 1990 conduisant à la normalisation et à la création d’un label européen d’agriculture biologique soumis à un cahier des charges. Les jardiniers emboîtent le pas à ce mouvement et quelques pionniers développent des pratiques de jardinage écologique. Les jardins, en effet, ne sont pas épargnés par l’usage intensif des produits chimiques. En France, une revue de jardinage biologique naît au début des années 1980, témoignant d’une prise de conscience écologique. Au XXI siècle, ce mouvement continue de progresser : de plus en plus nombreux sont les consommateurs qui recherchent des produits issus de la culture biologique.


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CULTURE BIO PERMET DE CRÉER VÉRITABLEMENT LE JARDIN DE SES RÊVES. SIMPLE À PRATIQUER, ELLE S’AVÈRE AUSSI TRÈS PRODUCTIVE.

LA CULTURE BIO EST UN MODE DE JARDINAGE très convivial qui vise à respecter l’environnement. Elle se prête à tous les jardins, aussi bien en ville qu’à la campagne. Chacun peut s’y adonner, et ce quels que soient la forme, la dimension et le style de son propre terrain.
Le jardinage écologique permet à chacun de créer le jardin dont il rêve, tout en participant à la protection de l’environnement. Si chaque jardinier se met à l’écoute de la planète, celle-ci n’en sera que mieux préservée.

Des aliments aux fleurs
Ce mouvement biologique est né au milieu du XX eme siècle alors que des personnalités visionnaires, comme Lawrence D. Hills et lady Eve Balfour, commençaient à s’intéresser à l’évolution de l’agriculture et, dans son sillage, au jardinage. Leurs préoccupations concernaient surtout l’obtention d’aliments sains. Les techniques de la culture bio s’appliquent aux domaines
des fruits et des légumes mais concernent également toutes les parties du jardin, de la pelouse aux massifs d’arbustes, en passant par les rebords des fenêtres. Désormais, elles touchent même l’entretien des espaces verts, des terrains de sports, des boulodromes, et même des massifs des aires de stationnement.

L'agriculture bio est une filière respectueuse de l'environnement, dynamique et contrôlée, et les produits sont diversifiés et de qualité.

L’agriculture bio est une filière respectueuse de l’environnement, dynamique et contrôlée, et les produits sont diversifiés et de qualité.

Une technique d’avenir
Après avoir été longtemps le fait d’un groupe assez restreint de passionnés, énergiques, engagés et actifs, le mouvement écologique a connu un véritable essor au cours de ces dernières années. Dans toute l’Europe, il est aujourd’hui possible de trouver des aliments biologiques aussi bien auprès des principales chaînes de supermarchés que des magasins plus spécialisés. À chaque fois que la fabrication d’un aliment suscite des appréhensions ou que les dangers d’un nouveau pesticide sont révélés au grand jour, un grand nombre de personnes commencent à s’intéresser à l’alimentation bio, mais aussi au jardinage bio.
Un grand jardin bio, c’est possible ! La culture biologique concerne aujourd’hui des jardins de toutes sortes et de tous styles, quelle que soit leur superficie. Elle ne se confine plus uniquement au potager ou au carré de légumes.
Les techniques du jardinage biologique s’appliquent aussi aux espaces les plus exigus tels les pots, bacs ou autres jardinières.


 

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